Maladies cardiaques, hypertension artérielle et cholestérol élevé
Hyperglycémie ou diabète
Accident vasculaire cérébral
Certains types de cancer
Maladie du foie
Problèmes de sommeil
« L'obésité est due à un manque de volonté. »
« Il n’y a aucun lien entre le poids de vos parents et le vôtre. »
« Le cerveau humain et les hormones ne jouent aucun rôle dans l’obésité. »
La valeur de référence de l’IMC se situe entre 18,5 et 24,9 kg/m2.
Une personne adulte est considérée comme :.
- En surpoids si son IMC est compris entre 25 et 29,9 kg/m2
- En situation d’obésité modérée (obésité de classe I) si son IMC est compris entre 30 et 34,9 kg/m2
- En situation d’obésité sévère (obésité de classe II) si son IMC est compris entre 35 et 39,9 kg/m2
- En situation d’obésité massive (obésité de classe III) si son IMC est supérieur ou égal à 40 kg/m2
L’IMC est un indicateur simple, rapide et peu coûteux pour dépister l'obésité en pratique clinique. Toutefois, il ne prend pas en compte certains facteurs tels que le sexe, l’âge ou la composition corporelle. C’est pourquoi il est important de le compléter par d'autres indicateurs
La Haute Autorité de Santé (HAS) a proposé un système de classification qui permet d’identifier trois niveaux de complexité de l’obésité qui vont guider le niveau de prise en charge et la graduation des soins. Elle s’appuie pour cela sur sept paramètres : l’IMC, la sévérité des complications et/ou des maladies associées, le retentissement fonctionnel, le contexte psychologique de la personne, son comportement alimentaire, les causes de son obésité ainsi que le retentissement de celle-ci sur sa vie personnelle et professionnelle.
Il existe trois niveaux de complexité de l’obésité identifiés par la Haute Autorité de Santé.
- Le premier niveau est l’obésité non complexe.
Il correspond à un indice de masse corporelle (IMC) inférieur à 35 kg/m2, sans complications nécessitant une prise en charge plus importante. C’est le médecin généraliste qui coordonne alors l’ensemble de la prise en charge. - Le deuxième niveau est l’obésité complexe. Il correspond à une obésité modérée (IMC inférieur à 35kg/m2) associée à plusieurs facteurs de gravité ou à une obésité sévère (IMC supérieur à 35 kg/m2).
La coordination est dans ce cas assurée par le médecin généraliste, par un spécialiste de l’obésité (médecin nutritionniste) ou par un médecin exerçant dans un centre spécialisé dans l’obésité (CSO). - Enfin, le troisième niveau est l’obésité très complexe. Il correspond à une obésité très sévère (IMC supérieur ou égal à 40 kg/m2) associée à plusieurs facteurs de gravité ou à une obésité aggravant une maladie chronique et mettant en danger la vie de la personne.
Celle-ci doit impérativement être prise en charge dans un centre spécialisé dans l’obésité (CSO ou SMR) ou un centre hospitalier.
Une SMR est une Structure de soins Médicaux et de Réadaptation. Certaines sont spécialisées en digestif, endocrinologie, diabétologie et nutrition.
La Haute Autorité de Santé (HAS) a proposé un système de classification qui permet d’identifier trois niveaux de complexité de l’obésité qui vont guider le niveau de prise en charge et la graduation des soins. Elle s’appuie pour cela sur sept paramètres : l’IMC, la sévérité des complications et/ou des maladies associées, le retentissement fonctionnel, le contexte psychologique de la personne, son comportement alimentaire, les causes de son obésité ainsi que le retentissement de celle-ci sur sa vie personnelle et professionnelle.
Il existe trois niveaux de complexité de l’obésité identifiés par la Haute Autorité de Santé, qui vont guider le niveau de prise en charge et la graduation des soins.
Le premier niveau est l’obésité non complexe.
Il correspond à un indice de masse corporelle (IMC) inférieur à 35 kg/m2, sans complications nécessitant une prise en charge plus importante.
C’est le médecin généraliste qui coordonne alors l’ensemble de la prise en charge.
Le deuxième niveau est l’obésité complexe.
Il correspond à une obésité modérée (IMC inférieur à 35kg/m2) associée à plusieurs facteurs de gravité ou à une obésité sévère (IMC supérieur à 35 kg/m2).
La coordination est dans ce cas assurée par le médecin généraliste, par un spécialiste de l’obésité (médecin nutritionniste) ou par un médecin exerçant dans un centre spécialisé dans l’obésité (CSO).
Enfin, le troisième niveau est l’obésité très complexe.
Il correspond à une obésité très sévère (IMC supérieur ou égal à 40 kg/m2) associée à plusieurs facteurs de gravité ou à une obésité aggravant une maladie chronique et mettant en danger la vie de la personne.
Celle-ci doit impérativement être prise en charge dans un centre spécialisé dans l’obésité (CSO ou SMR) ou un centre hospitalier.
Une SMR est une Structure de soins Médicaux et de Réadaptation. Certaines sont spécialisées en digestif, endocrinologie, diabétologie et nutrition.
La Haute Autorité de Santé (HAS) a proposé un système de classification qui permet d’identifier trois niveaux de complexité de l’obésité qui vont guider le niveau de prise en charge et la graduation des soins. Elle s’appuie pour cela sur sept paramètres : l’IMC, la sévérité des complications et/ou des maladies associées, le retentissement fonctionnel, le contexte psychologique de la personne, son comportement alimentaire, les causes de son obésité ainsi que le retentissement de celle-ci sur sa vie personnelle et professionnelle.
Il existe trois niveaux de complexité de l’obésité identifiés par la Haute Autorité de Santé.
- Le premier niveau est l’obésité non complexe.
Il correspond à un indice de masse corporelle (IMC) inférieur à 35 kg/m2, sans complications nécessitant une prise en charge plus importante. C’est le médecin généraliste qui coordonne alors l’ensemble de la prise en charge. - Le deuxième niveau est l’obésité complexe. Il correspond à une obésité modérée (IMC inférieur à 35kg/m2) associée à plusieurs facteurs de gravité ou à une obésité sévère (IMC supérieur à 35 kg/m2).
La coordination est dans ce cas assurée par le médecin généraliste, par un spécialiste de l’obésité (médecin nutritionniste) ou par un médecin exerçant dans un centre spécialisé dans l’obésité (CSO). - Enfin, le troisième niveau est l’obésité très complexe. Il correspond à une obésité très sévère (IMC supérieur ou égal à 40 kg/m2) associée à plusieurs facteurs de gravité ou à une obésité aggravant une maladie chronique et mettant en danger la vie de la personne.
Celle-ci doit impérativement être prise en charge dans un centre spécialisé dans l’obésité (CSO ou SMR) ou un centre hospitalier.
Une SMR est une Structure de soins Médicaux et de Réadaptation. Certaines sont spécialisées en digestif, endocrinologie, diabétologie et nutrition.
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Perdre du poids nécessite à la fois de modifier ses habitudes alimentaires, d’augmenter son activité physique régulière et de limiter les comportements sédentaires.
Modifier ses habitudes alimentaires…
… pour diminuer la quantité d’énergie absorbée2. Cette baisse doit être très progressive afin que l’organisme s’y adapte en douceur.
Réduire la taille des portions, mieux choisir ses aliments (en privilégiant par exemple des aliments riches en fibres et variés), revoir sa façon de manger (lentement, dans le calme, assis à une table…), et celle de cuisiner (privilégier des modes de cuisson limitant les matières grasses) sont autant d’habitudes à adopter.
Avoir une activité physique régulière…
… pour limiter la perte de masse musculaire résultant de la perte de poids induite par la restriction alimentaire et pour éviter la reprise de poids.
Les sports associés à l’obésité doivent combiner des activités d’endurance (marche rapide, natation, vélo… au moins 30 min/jour, 5 x/semaine) et de renforcement musculaire (2 x/semaine), adaptées aux capacités, limites et préférences de chacun.
Il est possible de bénéficier d’un accompagnement personnalisé à travers des programmes d’activité physique adaptée (APA), assurés par des professionnels formés et prescrits par un médecin.
Limiter le temps sans bouger …
… pour lutter contre la sédentarité.
Il est conseillé de se lever toutes les heures pendant au moins 1 minute et d’éviter d’enchaîner 7 heures sans bouger (en dehors du sommeil). Par exemple, se lever de son bureau et marcher un peu, faire de pauses lorsque l’on conduit longtemps…
Perdre du poids nécessite à la fois de modifier ses habitudes alimentaires, d’augmenter son activité physique régulière et de limiter les comportements sédentaires.
Modifier ses habitudes alimentaires…
… pour diminuer la quantité d’énergie absorbée2. Cette baisse doit être très progressive afin que l’organisme s’y adapte en douceur.
Réduire la taille des portions, mieux choisir ses aliments (en privilégiant par exemple des aliments riches en fibres et variés), revoir sa façon de manger (lentement, dans le calme, assis à une table…), et celle de cuisiner (privilégier des modes de cuisson limitant les matières grasses) sont autant d’habitudes à adopter.
Avoir une activité physique régulière…
… pour limiter la perte de masse musculaire résultant de la perte de poids induite par la restriction alimentaire et pour éviter la reprise de poids.
Les sports associés à l’obésité doivent combiner des activités d’endurance (marche rapide, natation, vélo… au moins 30 min/j, 5 x/semaine) et de renforcement musculaire (2 x/sem), adaptées aux capacités, limites et préférences de chacun.
Il est possible de bénéficier d’un accompagnement personnalisé à travers des programmes d’activité physique adaptée (APA), assurés par des professionnels formés et prescrits par un médecin.
Limiter le temps sans bouger …
… pour lutter contre la sédentarité.
Il est conseillé de se lever toutes les heures pendant au moins 1 minute et d’éviter d’enchaîner 7 heures sans bouger (en dehors du sommeil). Par exemple, se lever de son bureau et marcher un peu, faire de pauses lorsque l’on conduit longtemps…
Le médecin généraliste joue un rôle majeur dans la prise en charge des personnes en situation d’obésité.
C’est lui qui coordonne l’ensemble des soins assurés par les professionnels "de proximité" tels que les diététiciens, les pharmaciens, les infirmiers, les kinésithérapeutes, les enseignants en activité physique adaptée (APA) et les établissements de santé de proximité. Dans les situations d’obésité plus sévères ou complexes, il redirige vers des spécialistes ou des structures spécialisées dans l’obésité (CSO). 7
Il existe près d’une quarantaine de centres spécialisés de l’obésité (CSO) en France, et leur nombre devrait encore progresser pour répondre aux besoins. 7,8
Ces centres accueillent des patients souffrant d’obésité sévère ou complexe qui nécessitent une prise en charge pluridisciplinaire. Les CSO disposent en effet de l’expertise médicale, pédiatrique et chirurgicale, et des équipements adaptés requis.
La liste des CSO est accessible sur le site du ministère de la Santé.
Le GCC CSO (Le Groupe de Concertation et de Coordination des Centres Spécialisés de l'Obésité)
Le GCC CSO coordonne et soutient les Centres spécialisés obésité (CSO) dans leurs missions de prise en charge de l’obésité complexe et d’amélioration de l’offre et de l’accès aux soins des 3 filières spécifiques: adultes, enfants et patients en parcours de chirurgie bariatrique. Le GCC créé en 2012 s’est constitué en association loi 1901 en janvier 2024. Ses principales missions sont :
- Faciliter la communication entre les CSO et entre les CSO et leurs partenaires via des séminaires, newsletters, groupes de travail et plateformes collaboratives
- Développer le maillage territorial pour structurer les filières obésité
- Représenter les CSO auprès des autorités de santé (HAS, CNAM, DGOS et DGS...)
- Collaborer avec les sociétés savantes ainsi qu’avec les associations de patients liées à l’obésité
- Contribuer à la formation continue des professionnels impliqués dans la prise en charge de l’obésité
- Soutenir la formation continue des professionnels de santé
- Faciliter la communication auprès du grand-public et des professionnels pour rendre lisible l’offre de soin
- Lutter contre la stigmatisation et la discrimination des personnes en situation d’obésité
- Promouvoir la recherche clinique via le réseau FORCE dans la nutrition, les obésités et maladies métaboliques associées
C’est dans le cadre des missions du GCC-CSO que le groupe Communication du GCC a ouvert le 30 avril dernier son site internet, www.obesitefrance.fr, qui donne accès au grand public, aux patients et aux professionnels à des informations qualitatives et validées.
Pour en savoir plus, découvrez le site www.obesitefrance.fr
Il existe près d’une quarantaine de centres spécialisés de l’obésité (CSO) en France, et leur nombre devrait encore progresser pour répondre aux besoins. 7,8
Ces centres accueillent des patients souffrant d’obésité sévère ou complexe qui nécessitent une prise en charge pluridisciplinaire. Les CSO disposent en effet de l’expertise médicale, pédiatrique et chirurgicale, et des équipements adaptés requis.
La liste des CSO est accessible sur le site du ministère de la Santé.
Le GCC CSO
Le GCC CSO coordonne et soutient les Centres spécialisés obésité (CSO) dans leurs missions de prise en charge de l’obésité complexe et d’amélioration de l’offre et de l’accès aux soins des 3 filières spécifiques: adultes, enfants et patients en parcours de chirurgie bariatrique. Le GCC créé en 2012 s’est constitué en association loi 1901 en janvier 2024. Ses principales missions sont :
- Faciliter la communication entre les CSO et entre les CSO et leurs partenaires via des séminaires, newsletters, groupes de travail et plateformes collaboratives
- Développer le maillage territorial pour structurer les filières obésité
- Représenter les CSO auprès des autorités de santé (DGOS, DGS, CNAM, HAS...)
- Collaborer avec les sociétés savantes ainsi qu’avec les associations de patients liées à l’obésité
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- Lutter contre la stigmatisation et la discrimination des personnes en situation d’obésité
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C’est dans le cadre des missions du GCC-CSO que le groupe Communication du GCC a ouvert le 30 avril dernier son site internet, www.obesitefrance.fr, qui donne accès au grand public, aux patients et aux professionnels à des informations qualitatives et validées.
Pour en savoir plus, découvrez le site - www.obesitefrance.fr
les médicaments utilisé dans le contrôle du poids peuvent être prescrits lorsque les mesures nutritionnelles bien conduites ont échoué (moins de 5% de perte de poids à 6 mois en association à un régime hypocalorique et à une activité physique). Ils peuvent parfois être prescrits d’emblée chez certains patients dont l’obésité compromet l’autonomie ou altère la fonction d’un organe, ou ceux qui ont de réelles difficultés à modifier leur mode de vie.
Ces médicaments reproduisent l’action de certaines hormones digestives (comme le GLP-18,9, une hormone incrétine physiologiquement sécrétée par l'organisme et qui améliore la sécrétion d'insuline, ralentit la vidange gastrique et augmente la sensation de satiété).
Aujourd’hui, tous les médecins, qu’ils soient spécialistes ou généralistes, ont le droit de les prescrire. 7,9,10
Également appelée chirurgie bariatrique, la chirurgie de l’obésité est une solution de dernier recours pour les cas les plus complexes.
Elle est réservée aux adultes dont l’IMC est supérieur ou égal à 40 kg/m², ou qui associent un IMC supérieur ou égal à 35 kg/m² et une complication sévère (par exemple diabète de type 2, hypertension artérielle, apnée du sommeil…), et chez lesquels les autres approches thérapeutiques ont échoué (traitement médical, nutritionnel, diététique et psychochologique bien conduit pendant 6-12 mois ayant échoué).
Plusieurs techniques sont utilisées : 9,11-18
- Gastrectomie longitudinale (ou Sleeve gastrectomy) : une partie de l'estomac est retirée en le transformant en un tube étroit (manchon), diminuant l’appétit. C’est la plus couramment proposée.
- Bypass gastrique : en court-circuitant une partie de l’estomac et de l’intestin, cette technique relativement fréquente réduit à la fois la quantité d’aliments ingérés et leur assimilation. La poche gastrique est raccordée directement à l'intestin grêle.
- Anneau gastrique : placé autour de la partie supérieure de l’estomac, l’anneau diminue le volume de l’estomac et ralentit le passage des aliments. Grâce au boitier de contrôle positionné sous la peau, l'anneau peut être rétréci ou élargi par le médecin après la chirurgie. Cette technique est de moins en moins utilisée en France.
- Dérivation bilio-pancréatique : combinant une réduction de l’estomac et une dérivation intestinale, cette technique complexe limite à la fois la quantité d’aliments ingérés et leur assimilation. Elle est très rarement proposée (par exemple si l’IMC est supérieur à 50 kg/m2) car peut présenter un risque important de complications, notamment de fortes carences nutritionnelles (protéines et vitamines).
La chirurgie bariatrique peut être contre-indiquée pour des personnes atteintes de troubles psychiatriques ou de troubles du comportement alimentaire non résolus, ou encore de cancer. Des précautions particulières doivent également être prises chez les personnes de plus de 60 ans.
Des compléments alimentaires, visant à prévenir ou corriger une carence en vitamines et en oligoéléments ou une dénutrition, sont parfois prescrits avant et systématiquement après une chirurgie de l’obésité.